Astuces pour sécuriser vos recherches sur Internet

 

  • Utiliser des moteurs de recherches qui de vous imposent pas leurs cookies, ni ne conservent votre adresse I.P. ni vos historiques de navigation comme Qwant ou encore DuckDuckGo
  • Supprimer régulièrement les cookies. Depuis l'ordonnance du 04/08/2011, les sites web sont tenus de vous demander votre consentement lors de votre première connexion. Pour vous en débarrasser, videz le cache de votre navigateur ainsique le dossier "Cookies" dans les préférences de votre ordinateur et/ou tablette.
  • Installer un V.P.N. (Virtual Private Network) qui crypte l'ensemble de vos données entrant ou sortant de votre appareil connecté et masque votre localisation: Private Internet Accès ; Freedome By F-Secure ; TunnelBear ; notament
  • Refuser la géolocalisation sur ces applications qui en sont friandes à des fins publicitaires.
  • Effacer toute trace de votre "passage" en supprimant votre "historique de navigation" à la fin de chaque session. Pour cela, il suffit de paramétrer l'option dans 'onglet "Vie Privée" de votre navigateur.

Si besoin de plus d'information sur la Sécurité visitez ce site

Lu dans la presse :

 

Vous avez reçu un e-mail d’un prétendu « hacker » qui demande de l’argent pour ne pas divulguer des photos ou vidéos compromettantes prises à votre insu avec la webcam de votre ordinateur ? Pas de panique, il s’agit sûrement d’une arnaque au chantage à la webcam ! La marche à suivre pour réagir à ce type d’escroquerie.

Le phénomène n’est pas nouveau et porte le nom de « sextorsion » . Il consiste en un chantage à la webcam et continue à faire de nombreuses victimes, puisqu’en janvier 2019, le site ministériel Cybermalveillance.gouv.fr a constaté une forte recrudescence de ce type d’escroqueries.

À la différence des chantages à la webcam ciblés où la victime « connaît » son maître chanteur, dans le cas d’une arnaque au chantage à la webcam, les messages sont envoyés en masse par les cybercriminels et visent des victimes crédules en leur faisant peur.

Dans la plupart des cas, le scénario est le suivant : la victime reçoit un message d’un inconnu qui se présente comme un pirate informatique (« hacker »). Il prétend avoir pris le contrôle de son ordinateur, alors qu’elle consultait un site pornographique. Le cybercriminel indique alors être en possession de photos et vidéos intimes d’elle faites avec sa propre webcam et menace de les publier si la victime ne lui paie une rançon. Souvent, le montant, qui va de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros, est réclamé dans une monnaie virtuelle (généralement en Bitcoin).

Afin de faire croire à la victime qu’ils ont bien pris le contrôle de son ordinateur, certains escrocs vont parfois jusqu’à lui écrire avec sa propre adresse mail ou à lui dévoiler un de ses mots de passe.

Réagir en cas de chantage à la webcam

À la réception d’un tel message, le premier réflexe doit être de vérifier si votre ordinateur dispose d’une webcam ou que vous utilisez toujours l’adresse de messagerie usurpée ou le mot de passe dévoilé. Comme l’explique Cybermalveillance.gouv, les escrocs se servent le plus souvent d’emails figurant sur des fichiers d’adresses vendus par des sites plus ou moins scrupuleux dans des objectifs marketing.

1- Ne pas répondez aux demandes du « corbeau »

Ainsi, il ne faut jamais répondre à de telles menaces de chantage qui montrent aux cybercriminels que votre adresse de messagerie est « valide » et que vous portez de l’intérêt au message de chantage qu’ils vous ont envoyé. Au moindre doute, changez votre mot de passe et masquer votre webcam quand vous ne vous en servez pas !

Pour éviter qu’un piratage se produise réellement, il indispensable de faire régulièrement les mises à jour de sécurité de tous ses appareils, d’éviter les sites dangereux tels que les sites de téléchargements ou de vidéos en ligne (streaming) illégaux et utiliser des mots de passe solides et différents sur tous les sites.

2- Ne payez pas !

Quelle que soit la somme demandée, vous ne devez pas verser d’argent aux escrocs. D’autant que, selon Cybermalveillance.gouv, « aucune mise à exécution des menaces n’a été démontrée jusqu’à présent et vous alimenteriez donc inutilement ce système criminel ».

Si vous avez payé la rançon, vous êtes alors victime d’une extorsion, au sens de l’article 312-1 du code pénal, un délit passible de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende. Dans ce cas, contactez votre banque pour essayer de faire annuler la transaction et déposez plainte.

3- Conservez des preuves

Il est important de prendre des captures d’écran des messages envoyés par l’escroc et de signaler l’arnaque aux autorités via la plateforme internet-signalement du ministère de l’Intérieur et si besoin directement à la police. La violence des termes employés par l’escroc et le risque d’exposition de la vie privée peuvent être vécus comme un traumatisme. Il est donc conseillé d’en parler avec une personne de confiance. Les mineurs, par exemple, peuvent gratuitement consulter des télé-conseillers au 0800 200 000 de 09:00 à 19:00, en semaine.

Source

 

 

Suite parue le 13/09/2019 dans la presse:

Cyberescroquerie : un Français interpellé pour une vaste arnaque

L'homme est soupçonné d'avoir élaboré une vaste arnaque de «sextorsion» ayant fait 28.000 victimes. Près de 2000 plaintes ont été déposées.

Un jeune Français soupçonné de s'être lancé dans une vaste arnaque sur internet faisant 28.000 victimes depuis le début de l'année, a été interpellé et placé sous contrôle judiciaire, a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier, confirmant une information de RTL.

Vivant en Ukraine, le jeune homme a été interpellé lundi à son arrivée à l'aéroport de Roissy. Depuis, il a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on ajouté de même source. Le suspect a reconnu les faits en garde à vue, indique la radio.

«Vidéos pornographiques»

Il est soupçonné d'avoir envoyé des centaines de milliers de mails de menaces à des internautes. «Il leur faisait croire qu'il les avait filmés en train de visionner des vidéos pornographiques», explique au Figaro Jérôme Notin, directeur général de la plateforme cybermalveillance.gouv.fr, qui a récolté les signalements de milliers d'internautes se disant victimes de «sextorsion». «C'était évidemment faux, mais si les victimes avaient fréquenté un site pornographique dans les jours qui précédaient, elles s'inquiétaient forcément.»

L'arnaque «a touché plein de gens, dont des hauts fonctionnaires», précise Jérôme Notin. «Les premières vagues de spam remontent à l'été dernier, mais ce n'était pas massif. Lors du dernier week-end de janvier en revanche, des millions de mails ont été envoyés via des réseaux de bot net» (des programmes qui exécutent des tâches sur internet, NDLR), continue le directeur général.

«Sur le plan technique, il n'y a rien, pas de piratage, pas de hack. Mais c'est très bien fait, parce qu'il faisait croire que les mails étaient envoyés de la boite mail des victimes», conclut Jérôme Notin.

 Le suspect aurait touché 20.000 euros

L'expéditeur demandait une rançon d'une valeur de 500 euros. Selon RTL, au moins une cinquantaine de personnes sont tombées dans le piège et ont payé la somme. Le jeune homme aurait récolté ainsi quelque 20.000 euros, a-t-on ajouté de même source.

L'arrestation du suspect par la police nationale a été rendue possible grâce à une enquête menée par l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication (OCLCTIC), en collaboration avec la plateforme cybermalveillance.gouv.fr.

Selon RTL, près de 1900 plaintes ont été déposées auprès de la police.

Source

 

1) Le PC ( personal computer) ou ordinateur : IBM en 1981


Le microprocesseur (C.P.U) ou unité centrale de traitement
Il est indiqué par plusieurs chiffres ( Mégahertz ) et la taille du cache en Kilo octets (ex : 512 KO)
Plus les chiffres sont élevés , plus le processeur est puissant et plus Windows travaille vite ( Pintium II , III ou 4 …)
Indications dans panneau de configuration , système et sécurité , système ( y sont indiqués la quantité de mémoire Ram et la vitesse du processeur )
Windows n’est rien qu’un programme , mais ça n’est pas un logiciel comme les autres outils qui permettent d’écrire des lettres , de jouer ou de corriger des photos ,  
Windows est un système d’exploitation.
Il exploite l’ordinateur , il contrôle la manière de travailler avec l’ordinateur.
D’autres logiciels indiquent à Windows ce qu’il doit faire ; il traite les commandes et les transmet à l’ordinateur.  
Ouverture de Windows avec ou non un mot de passe? (panneau de configuration, système et sécurité, options d’alimentation)
Fermeture de Windows : arrêter , ou options avec curseur positionné sur la flèche )
Zône de recherche d’un logiciel ou d’un fichier.                                                                                                        
Le Bureau de Windows (avec un B et un W majuscule)
Les icônes ( représentant un programme)
Le pointeur (flèche qui suit les mouvements de la souris )
L’heure , + la date avec le pointeur
La zône de notification , en bas à droite (icônes d’informations, anti-virus, mises à jours)
La barre des tâches indique les programmes ouverts, en bas à gauche
Le bouton « démarrer Windows » ou la touche « Windows »
La souris                                                                                                              clic ou double clic rapide à gauche pour ouvrir un fichier , un programme
Clic droit pour obtenir différentes fonctions , clic gauche pour valider la fonction choisie

Sur l’exemple d’ une page web , voir la barre de défilement , fermer la fenêtre , la diminuer , la descendre,

2)  INTERNET  


Le fournisseur d’accès (Orange , Free , Numéricable , neuf , etc…) permet d’accéder à internet par un câble relié de l’ordinateur à un modem ,
Ce modem permet à votre ordinateur d’accéder à Internet par le biais du                                  Forfaits Internet : entre 25 et 30 € par mois pour une connexion illimitée )
Pour la 1 ère connexion : panneau de configuration ,réseau et I , centre réseau et partage,   configurer une nouvelle connexion ou un nouveau réseau ,  se connecter à Internet ,   configurer une connexion sans fil , haut débit , ou d’accès à distance à Internet , suivant ,  se connecter i Internet : sans fil ou autre choix  ,   choisir son réseau dans la liste proposée , connecter.
Vous pouvez consulter internet sur votre ordinateur grâce à un « navigateur Web » comme par exemple :   Internet Exploreur ,                                      Mozzilla Firefox ou Google  Krome
Le web se présente sous forme de « pages Internet » ou « pages Web » . Elles peuvent contenir du texte , des images , du son , de la musique ou de la vidéo
Un site Web rassemble des pages crées par ou se rapportant à une personne , une entreprise , un gouvernement , une institution  ou tout autre organisation
Les sites Web sont hébergés sur des ordinateurs (serveurs Web) spécialement configurés pour mettre les pages Web à la disposition du public

Les Logiciels Libres 

LibreUn logiciel libre est un logiciel dont la licence dite libre donne à chacun (et sans contrepartie) le droit d'utiliser, d'étudier, de modifier, de dupliquer, et de diffuser (donner et vendre) le dit logiciel. Richard Stallman a formalisé la notion de logiciel libre dans la première moitié des années 1980 puis l'a popularisée avec le projet GNU et la Free Software Foundation (FSF). Les logiciels libres constituent une alternative à ceux qui ne le sont pas, qualifiés de « propriétaires » ou de « privateurs ».

Depuis la fin des années 1990, le succès des logiciels libres, notamment de GNU/Linux, suscite un vif intérêt dans l'industrie informatique et les médias. La notion de logiciel libre ne doit se confondre ni avec celle de logiciel gratuit (freewares ou gratuiciels), ni avec celle de sharewares, ni avec celle de domaine public.  (wikipédia)

Les licences de la plupart des logiciels propriétaires sont prévues pour vous priver de la liberté de les échanger ou de les modifier. À l’inverse, les licences des LogicielsLibres sont conçues pour garantir quatres libertés :

  • la liberté d’utiliser le logiciel pour n’importe quel usage et par tout le monde ;
  • la liberté d’étudier le logiciel, et de l’adapter à ses besoins ;
  • la liberté de redistribuer des copies du logiciel comme de son code source ;
  • la liberté d’améliorer le programme et de publier ses modifications, pour en faire profiter toute la communauté.

Pour satisfaire la deuxième et la quatrième liberté, l’accès au code source du logiciel est indispensable.

Mais quel est l’intérêt d’avoir accès au code source ?

  • D’une part, cela permet à quiconque d’analyser le fonctionnement du programme, ce qui vous garantit que celui-ci traite respectueusement vos informations personnelles.
  • D’autre part, l’un des problèmes des logiciels propriétaires (dont le code source est inaccessible) est qu’ils tendent à utiliser des formats « fermés » pour stocker vos données, et dès lors que l’éditeur cesse de supporter les anciennes versions du logiciel, vous devrez mettre à jour votre version, à un coût souvent significatif, afin de conserver l’accès à vos données. Ceci ne se produit pas avec les logiciels libre, car quand le code de traitement des fichiers est disponible, on peut aisément écrire un filtre d’importation pour la nouvelle génération du logiciel, ce qui vous assure la disponibilité constante de vos données.
    Finalement, l’ouverture du code source tend à engendrer de larges communautés de développeurs volontaires, souvent bénévoles, qui fournissent au monde entier des logiciels libres de qualité comme ceux dont vous disposez sur la Framakey.

Je souhaiterai en savoir plus...

Parfait !

Vous pouvez vous rendre sur les sites suivants :

Vous pouvez aussi lire le Framabook "Richard Stallman et la révolution du logiciel libre" (Eyrolles/Framabook) disponible librement, gratuitement et en intégralité ici

Realisation G.I.I.M. Bazacle